Quels sont les types de fractures

Les fractures sont des lésions traumatiques de l’os, du cartilage ou d’une articulation. Elles peuvent être aigues (de quelques minutes à quelques heures) ou chroniques (plusieurs semaines à plusieurs années).

Les fractures aigues sont souvent dues à un choc violent et les fractures chroniques à une usure progressive de l’os.

Les fractures ouvertes et fermées

Lorsque vous achetez une maison, il est possible d’y aménager des cloisons ou de faire en sorte qu’elles soient fermées. On parle alors de fractures ouvertes et fermées.

Les fractures ouvertes sont celles qui ne sont pas closes parce que l’on a simplement pris la décision de les garder ouvertes. Quand on parle de fractures fermées, c’est lorsque les murs ont été complètement abattus pour réaliser une pièce supplémentaire.

Les fractures simples et composées

Les fractures simples sont des fractures d’une seule pièce osseuse. Elles peuvent être traitées de différentes manières, en fonction de la qualité du tissu osseux et du niveau de fracture.

Les fractures simples sont faciles à reconnaître et à traiter, car elles provoquent une douleur intense et sont souvent accompagnées d’une perte de mobilité. Dans le cas des fractures complexes, les fragments osseux ne sont plus reliés entre eux par un tissu conjonctif. Par conséquent, ils doivent être réduits pour pouvoir les traiter correctement.

Le type de chirurgie dépendra donc du nombre de fragments présents sur la zone fracturée. Pour tout savoir sur les fractures simples et composées, rendez-vous sur le site : http://www.osteopathe-muller-lille.fr/

Les fractures transversales, obliques et longitudinales

Les fractures transversales sont les plus fréquentes.

La fracture de l’extrémité inférieure du radius est une fracture fréquente, caractérisée par le déplacement des fragments osseux en regard de la tête radiale et du coude.

Le traitement peut être réalisé par une ostéosynthèse externe ou un plâtre fonctionnel.

Les fractures comminutives et non comminutives

Les fractures comminutives et non comminutives sont des lésions de l’os.

Les premières se situent au niveau du cartilage qui entour le fémur (tibia) et au niveau de la pointe du pied (talus).

Les fractures non comminutives se situent au niveau de la diaphyse osseuse, c’est-à-dire que les surfaces d’intégration des os sont intactes. Elles peuvent être associées aux fractures comminutives ou considérées isolément. Elles ont pour origine une chute sur un sol dur ou glissant, une mauvaise réception après un saut ou une chute sur les orteils en position debout.

Les fractures des malléoles représentent près d’un tiers des traumatismes des membres inférieurs chez les adultes et 20% chez les enfants.

Leur diagnostic est souvent retardé par rapport à l’atteinte osseuse, ce qui rend le pronostic difficile à établir car il dépend du type de fracture, de son étendue et de son volume.

Le traitement repose sur la réduction orthopédique puis sur la consolidation par appui partiel avec chaussage d’un plâtre ou immobilisation par attelle pendant 6 semaines.

Les fractures stables et instables

Les fractures peuvent être dites stables ou instables.

Les fractures stables sont des fissures qui ne se propagent pas au fil du temps, car elles se stabilisent. En revanche, les fractures instables sont des fissures qui peuvent se déplacer au cours du temps et provoquer un risque de rupture plus important. Lorsqu’il y a fracture, le remède est simple : il suffit de réparer l’os fracturé en plaçant une plaque pour stopper la fracture. Pour une fracture stable, un traitement orthopédique est souvent suffisant pour guérir cette pathologie. Une telle fracture n’est pas dangereuse et n’engendre pas de complications majeures même si elle peut avoir un impact sur la qualité de vie des patients concernés. Ce type de fracture a tendance à se stabiliser spontanément au bout de 6 mois en moyenne. Une intervention chirurgicale est parfois nécessaire pour réparer la fracture et éviter que celle-ci ne se propage ultérieurement dans le corps humain.

La fixation externe permet alors d’assurer une stabilité durable à la structure osseuse fracturée afin que cette dernière ne continue pas à bouger après l’intervention chirurgicale effectuée (pose de vis, tiges etc.).

Il existe différents types de fixations externes :

  • Plaques
  • Tiges filetées
  • Vis

Les fractures de fatigue et de stress

Elles sont courantes, mais leur origine est parfois difficile à établir.

Les fractures pathologiques

Les fractures pathologiques sont des fractures qui nécessitent une intervention chirurgicale. Elles peuvent être dues à une maladie ou à un traumatisme.

Les fractures les plus fréquentes concernent le poignet, la hanche, l’os du crâne et le fémur.

Les personnes les plus touchées par ce type de fracture sont celles qui souffrent d’ostéoporose, car cette maladie fragilise les os et accroît le risque de fractures pathologiques. Ces dernières peuvent être causées par une chute très importante ou encore par un impact violent sur un os.

Les personnes âgées sont aussi particulièrement exposées aux fractures pathologiques car elles ont tendance à subir des chutes accidentelles plus fréquemment que les autres, en raison notamment de leur mobilité réduite. Par ailleurs, certaines maladies peuvent également favoriser l’apparition de fractures pathologiques : l’ostéoporose est liée au vieillissement ; elle se manifeste par une diminution progressive de la masse osseuse et entraîne notamment des risques d’osthésopathies (fractures) chez les femmes ménopausée et chez les sujets présentant un excès pondérale.

L’hypertension artérielle favorise également l’apparition de cette maladie ; il existe en effet un lien étroit entre hypertension artérielle et osthésopathies comme la fracture du col du fémur chez les patients hypertendus.

Les fractures, ou plutôt les lésions des os, peuvent être classées en plusieurs catégories selon leur localisation.

Les différents types de fractures