Organisation mondiale de la santé Madagascar : une organisation en pleine expansion

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) est une institution spécialisée des Nations Unies, chargée de promouvoir la santé dans le monde. Elle a été créée en 1948 par la résolution sanitaire de l’Assemblée générale des Nations Unies.

L’OMS est une agence intergouvernementale qui compte 194 États membres et dont le siège est à Genève (Suisse).

La lutte contre le paludisme en Madagascar

L’élimination du paludisme dans les pays en développement est l’un des objectifs de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Celle-ci vise à réduire la mortalité et le nombre d’infections dues au paludisme et à renforcer les systèmes de santé pour améliorer les résultats sanitaires. Dans ce contexte, il est important d’avoir un plan efficace pour éliminer le paludisme.

La stratégie consiste à utiliser des outils tels que des interventions préventives, des diagnostics rapides, une disponibilité immédiate de traitement antipaludique et un accès plus large aux services de soins. Dans cette optique, l’OMS a élaboré une stratégie afin d’atteindre cet objectif au cours des 15 prochaines années : « Eliminer le paludisme: notre responsabilité commune ». Cette stratégie vise à mettre fin au paludisme dans 80% des pays endémiques en Afrique subsaharienne avant 2020 et dans 95% avant 2030; elle repose sur trois axes prioritaires : 1) Le diagnostic rapide du paludisme chez tous les cas suspectés 2) L’accès aux traitements antipaludiques efficaces et abordables 3) La surveillance du paludisme pour suivre l’efficacité des interventions Un premier pas vers la réalisation de cet objectif a était fait par Madagascar qui a officiellement achevée sa campagne national de distribution gratuite durant novembre 2010. Depuis 2005, Madagascar a organisée une campagne national annuelle gratuite pour toutes les personnes âgés entre 5 mois et 14 ans. Par conséquent, la couverture vaccinale augmentera progressivement permettant ensuite une éradication totale du Paludisme en 20 ans.

La lutte contre la tuberculose en Madagascar

La lutte contre la tuberculose en Madagascar a toujours été une priorité.

Le développement de ce fléau est dû à plusieurs facteurs, notamment le manque d’hygiène et la pauvreté. Ainsi, pour lutter contre cette maladie et assurer un monde meilleur à nos enfants, il faut renforcer les mesures de prévention et améliorer les systèmes de santé. Pour cela, un accompagnement des autorités sanitaires sera nécessaire pour amener les populations à avoir une hygiène irréprochable.

La lutte contre la tuberculose ne doit pas se limiter aux centres de traitement.

Il faut également se pencher sur les causes du problème afin de trouver des solutions efficaces et durables.

La lutte contre le VIH/sida en Madagascar

En Madagascar, les maladies sexuellement transmissibles sont en progression constante.

Le VIH/Sida est l’une des principales causes de mortalité chez les adultes et les jeunes. Face à cette situation, le gouvernement a décidé d’agir en prenant des mesures concrètes pour mener une politique de prévention efficace.

La création d’un Fonds national du Sida (FNS) a été annoncée par le Président de la République qui souhaite faire de la lutte contre le Sida un axe prioritaire du prochain quinquennat.

La promotion de la santé maternelle et infantile en Madagascar

La promotion de la santé maternelle et infantile en Madagascar? La mauvaise santé des femmes à Madagascar a un impact négatif sur le développement du pays. De ce fait, investir dans le domaine de la santé maternelle et infantile est primordial pour contribuer au développement durable.

Les problèmes de santé qui touchent les femmes à Madagascar sont parmi les plus graves au monde :

  • Le taux élevé de mortalité maternelle, ce qui entraîne souvent une perte importante d’années d’espérance de vie ;
  • L’accouchement prématurée ;
  • Le nombre croissant des grossesses chez les adolescentes.

La lutte contre la malnutrition en Madagascar

La malnutrition est un problème de santé publique qui affecte un nombre croissant de personnes dans les pays en développement, surtout les enfants. Environ 1 milliard d’adultes souffrent de carences nutritionnelles graves et la situation devrait encore s’aggraver avec le vieillissement des populations.

La malnutrition est une maladie qui se traduit par l’insuffisance ou l’excès de nutriments essentiels à la survie et au bon fonctionnement de l’organisme. Selon l’OMS, plus d’un tiers des adultes et 10% des enfants dans le monde souffrent d’une forme ou une autre de malnutrition chronique (carence ou excès).

Les pays pauvres sont les plus touchés : cinq millions d’enfants meurent chaque année avant l’âge de 5 ans du fait de la malnutrition chronique et les femmes ne disposent pas assez pour satisfaire leurs besoins nutritionnels.

Il existe trois types principaux de malnutrition : – La carence en protéines : résultat d’un manque chronique des aliments riches en protéines tels que le poisson, la viande, les œufs, etc.- La carence en fer: résultat d’un manque chronique des aliments riches en fer comme la viande rouge, le poisson et certaines plantes- L’excès pondéral: résultat du surplus calorique consommé au cours du repas principal- Le retard staturo-pondéral: résultat du retard staturo-pondéral chez l’enfant

  • La malnutrition est liée à divers facteurs tels que :
    • le niveau socio- économique insuffisant
    • la pauvreté
    • les conflits armés
    • le changement climatiques

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La promotion de l’hygiène et de l’assainissement en Madagascar

Santé: La promotion de l’hygiène et de l’assainissement en Madagascar? C’est la question que nous avons posée à Mme. Andrianavahy, directrice régionale de l’OMS-Afrique pour la santé publique, qui a accepté de nous donner son avis sur le sujet. A quel moment est-il important d’investir dans les infrastructures sanitaires ? Dans un pays où les ressources humaines et financières ne sont pas suffisantes, il est important d’investir dans les infrastructures sanitaires. Cela va permettre une meilleure prise en charge des malades et une diminution du taux de mortalité lié aux infections nosocomiales. Par exemple, investir dans l’eau potable permet non seulement de diminuer le taux de mortalité mais également celui des maladies diarrhéiques. En effet, si un individu est malade, il a beaucoup moins envie que sa famille soit aussi malade.

Il sera donc plus enclin à prendre des mesures pour éviter cela et à ne pas contracter certaines pathologies infectieuses (exemple : choléra). Quels sont les obstacles au développement des infrastructures sanitaires ? Lorsque vous parlez d’infrastructure sanitaire, on pense souvent à l’accès aux services sociaux comme la santé ou encore à l’accès à l’eau potable.

Il y a également le problème du manque de personnel qualifié et bien formé pour assurer le bon fonctionnement des services sanitaires. Une fois encore, sans ressource humaine suffisante et qualifiée, il sera difficile d’avoir un service efficace et durable.

La lutte contre les maladies transmissibles en Madagascar

Les maladies transmissibles sont celles qui se transmettent d’une personne à une autre par l’intermédiaire de la salive, du sang ou des sécrétions vaginales.

Les principales maladies transmissibles en question sont les suivantes : le SIDA (Syndrome d’Immunodéficience Acquise), la tuberculose, la fièvre typhoïde, le paludisme et la rage. D’autres maladies comme le choléra, les hépatites A et E peuvent également être considérés comme des maladies transmissibles.

La prise en charge des malades est assurée par l’État et les ONG.

Le nombre de cas déclarés par an est estimé à plus de 10 000 cas.

Les premiers responsables du problème restent toutefois les patients qui ne respectent pas les mesures d’hygiène de base (se laver régulièrement les mains). Ces mesures consistent notamment à faire bouillir l’eau avant son utilisation pour se brosser les dents ainsi que pour boire et manger.

Lorsque vous êtes en contact avec une personne atteinte par une maladie transmissible, il faut toujours vous tenir loin de celle-ci car votre corps peut être contaminé par un virus ou un parasite qui peut ensuite se propager aux autres membres de votre famille ou aux autres personnes que vous fréquentez au quotidien.

Il faut donc prendre certaines précautions afin d’empêcher toute transmission possible entre vous et votre entourage proche. En effet, il existe différents procédés pour éviter toute contamination :

  • Lavez-vous régulièrement les mains avec du savon.
  • Lavez-vous régulièrement les fruits et légumes.
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    La promotion de la santé mentale en Madagascar

    La promotion de la santé mentale en Madagascar est une démarche qui vise à améliorer le bien-être des populations dans les domaines de la santé physique, psychologique et sociale. Elle a pour objectifs de réduire les facteurs sociaux, économiques et culturels qui influent sur la santé mentale.

    La promotion de la santé mentale vise à favoriser l’amélioration du bien-être psychosocial des personnes ou communautés. Cette démarche a pour but d’aider les individus et les groupes à augmenter leur capacité d’adaptation aux changements qu’ils rencontrent dans leur environnement.

    La promotion de la santé mentale vise également à contribuer au bien-être mental des générations futures en améliorant l’état de santé physique, psychologique et sociale des membres vulnérables de la population. Pour ce faire, elle mise sur ​​la prise en charge collective et individuelle des problèmes liés à la santé mentale tels que :

    • les troubles anxieux
    • les troubles alimentaires
    • les addictions

    L’OMS alerte sur une "épidémie" d'obésité en Europe

    En conclusion, la santé est un bien précieux qui ne doit pas être gaspillé. La santé est un bien collectif et il faut en prendre soin pour le transmettre à nos enfants. Il faut donc faire attention aux différents facteurs qui peuvent nuire à notre santé comme l’alimentation, le tabac, l’alcool, les drogues ou encore la pollution de l’air.