Oncologie urologie

L’oncologie urologie est une spécialité médicale qui s’occupe de la prise en charge des cancers de l’appareil urinaire (rein, vessie, prostate). Elle prend en charge les patients atteints d’un cancer de la vessie, du rein ou de la prostate.

L’oncologie urologie traite également les tumeurs bénignes et malignes de l’appareil urinaire. Enfin, elle s’occupe des patients atteints d’une tumeur du système nerveux central (cerveau et moelle épinière) ou du testicule.

cancer de la vessie ou cancer du rein

Le cancer de la prostate

Le cancer de la vessie est une maladie grave qui touche les hommes, alors que le cancer de la prostate touche les hommes et les femmes.

Le cancer de la vessie est souvent causé par des infections et des lésions chroniques à l’intérieur de la vessie.

Il peut être dépisté assez facilement, mais il faut savoir qu’il se traite avec succès dans 90 % des cas environ.

La durée moyenne du traitement est d’environ huit mois.

Les personnes atteintes du cancer de la vessie ont un risque plus élevé que d’autres cancers, comme celui du côlon ou du rectum, pour lequel on pratique actuellement une dépistage systématique, ce qui n’est pas le cas pour le cancer de la vessie.

Les facteurs à risque sont : le tabagisme (le tabac augmente le risque), l’exposition à certains produits chimiques industriels (certains cancérogènes) et les infections urinaires récurrentes. Pour en savoir plus sur les facteurs de risque du cancer de la vessie : http://www.cancer-vessie-france-asso.fr/

Le cancer de la vessie

Le cancer de la vessie est une tumeur maligne qui se développe aux dépens des cellules de la vessie.

Le mot « cancer » est issu du latin cærrum, signifiant « tumeur maligne ». Cette tumeur peut être à l’origine d’une inflammation chronique de la vessie appelée cystite, ou d’un saignement interne et progressif de la vessie, appelé hématurie. Ces symptômes sont très désagréables et gênants pour les personnes concernées par ce type de cancer.

Le cancer des testicules

Le cancer des testicules est l’une des formes de cancer les plus fréquentes chez les hommes. Une fois sur 20, il peut se développer dans la partie inférieure du testicule.

Le risque augmente avec l’âge et il est plus élevé chez les hommes ayant un parent ou un grand-parent qui a eu ce cancer.

Les personnes qui ont été exposées à l’amiante sont particulièrement à risque, car leur système immunitaire n’est pas encore complètement défini.

Le traitement classique du cancer des testicules consiste en une chirurgie qui retire la glande touchée et en une chimiothérapie pour tuer les cellules cancéreuses restantes.

Les chercheurs tentent actuellement de trouver des traitements moins agressifs pour préserver au maximum le tissu résiduel et donc favoriser la guérison.

La recherche s’oriente vers des traitements ciblés afin de réduire au minimum le risque de récidive et de complications postopératoires.

Le cancer des reins

Le cancer de la vessie est l’un des types de cancer les plus fréquents chez les hommes.

Il se développe dans la paroi musculaire de la vessie, cette dernière étant un organe creux qui sert à stocker l’urine.

Le cancer du rein est généralement causé par des substances chimiques toxiques et cancérigènes présentes dans certains métaux comme le plomb ou le cadmium. Ainsi, il existe des facteurs qui augmentent le risque de souffrir du cancer du rein :

  • le tabagisme
  • l’exposition au radon
  • une alimentation riche en protéines animales comme le porc, boissons gazeuses et produits laitiers avec une teneur élevée en graisses saturées.

Le cancer de l’urètre

Le cancer de l’urètre est un type rare de cancer de la vessie.

Il touche principalement les hommes, plus précisément ceux âgés entre 50 et 70 ans.

Le risque augmente avec l’âge. Ce type de cancer touche généralement les hommes, mais il peut également se produire chez les femmes. Environ 5 % des femmes en souffrent et 2 % des hommes.

Le cancer de l’urètre est associé à une grande fréquence d’infections urinaires chroniques non traitées – jusqu’à 75 % des personnes touchées par le mal auront au moins trois infections par an.

Les symptômes du cancer de l’urètre sont assez similaires à ceux d’une infection urinaire : brûlures ou douleurs en urinant, sensation que quelque chose ne va pas et besoin urgent d’uriner pour soulager la douleur ou les brûlures. Une infection urinaire persistante peut indiquer que quelque chose ne va pas, mais il faut garder à l’esprit que cela peut également être liée aux effets secondaires du traitement contre le cancer (comme la chimiothérapie). Si vous ressentez des symptômes qui vous font penser à un problème avec votre uretère ou votre urètre, consultez votre médecin sans attendre.

Le cancer de la verge

Le cancer de la verge est une tumeur cancéreuse qui se développe à partir des cellules qui tapissent l’intérieur du canal de l’urètre, le conduit qui permet d’évacuer l’urine hors du corps.

La plupart des cancers de la verge touchent les hommes âgés. Environ 2% des cas sont diagnostiqués chez les hommes entre 40 et 50 ans et plus de 10% chez ceux entre 60 et 70 ans.

Il existe d’autres causes possibles du cancer de la verge, telles que le rôle joué par certains virus ou bactéries, ainsi que des facteurs génétiques.

Le cancer de la verge peut survenir suite à un traumatisme direct ou indirect, comme après une blessure au pénis ou en raison d’un problème lié aux organes génitaux externes (vulve).

Lorsqu’il est localisé dans la région anale-périnée, il peut provoquer un écoulement urinaire douloureux et un blocage urinaire temporaire (hématurie) et une sensation permanente d’avoir quelque chose coincée dans sa vessie ou son urètre (pollakiurie).

Les symptômes sont similaires à ceux du syndrome vésico-prostatique chronique (SVPC), mais cette maladie peut être traitée par différents types d’interventions chirurgicales pour enlever le tissus touché par le cancer. Des options moins invasives peuvent également être envisagées, si elles sont compatibles avec votre situation personnelle.

Le cancer périnéal

Le cancer de la vessie est un cancer qui touche les cellules dites urothéliales, celles qui tapissent l’intérieur de la vessie.

Le plus souvent, ce sont des femmes entre 50 et 70 ans qui sont touchées par le cancer périnéal.

Les facteurs de risque du cancer périnéal sont liés à une exposition aux produits chimiques comme les composés organiques volatils (COV) et les substances cancérigènes.

Il faut aussi savoir que les personnes exposées au tabac ont plus de risques de développer un cancer périnéal. Si vous êtes exposée à ces substances toxiques, mieux vaut changer votre mode de consommation ou bien trouver des solutions pour éviter cela (filtres à air).

L’utilisation d’insecticides dans sa maison peut également favoriser le développement du cancer périnéal. Cela est particulièrement vrai pour les pesticides utilisés sur le jardin ou encore autour des arbres fruitiers ou des plantes ornementales comme les rosiers par exemple. Enfin, le tabagisme est l’un des principaux facteurs favorisant le cancer périnéal et il est donc primordial d’arrêter complètement de fumer si vous voulez réduire votre risque d’être atteint par ce type de tumeur.

Le cancer de l’épididyme

Le cancer de la vessie est lié au virus HPV (Human Papilloma Virus). Ce virus provient des papillomes.

Les papillomes sont des tumeurs bénignes qui se développent sur la peau ou les muqueuses.

Ils sont souvent situés autour de l’anus ou du vagin, mais peuvent aussi être localisés dans le foie, l’estomac, le cerveau et même sur la langue.

Le cancer de la vessie est une tumeur maligne du revêtement interne de la vessie.

Il s’agit d’une forme rare de cancer qui touche environ 3 personnes sur 100 000 chaque année aux États-Unis 1.

Il existe différents types de cancers de la vessie : non invasifs et invasifs.

Le plus fréquent est le carcinome épidermoïde urothélial non invasif (80 % des cas) ; il se développe à partir d’une zone anormale appelée « zone transitionnelle » 2, 3.

Les autres cancers fréquents sont le carcinome épidermoïde à cellules claires (15 %), le squamous cell carcinoma (5 %) et l’adénocarcinome à cellules rondes (5 %).

Les femmes ont un risque plus élevé que les hommes pour ce type de cancer car elles présentent un risque accru d’infection par HPV, un agent causal du cancer de la vessie 4. On ne connaît pas encore les causes exactes du cancer urothélial non invasif chez l’homme. Cependant, on sait que certains facteurs augmentent le risque :

  • L’exposition à certains produits chimiques présents dans l’environnement
  • La consommation excessive d’alcool

L’oncologie urologique est une spécialité médicale qui traite des cancers de l’appareil génito-urinaire. Les maladies les plus fréquentes sont le cancer du rein, le cancer de la vessie et le cancer de la prostate.