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L’Organisation mondiale pour la santé animale (OMSAn) est une organisation internationale dédiée à la promotion de la santé animale et à la protection des animaux.

L’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) est une organisation intergouvernementale créée en 1948 par l’accord de Stockholm. Elle a pour objectif de favoriser la coopération internationale dans le domaine de la santé animale et vétérinaire, notamment en matière de diagnostic, de vaccination, d’identification, d’enregistrement des maladies et des zoonoses et d’épidémiosurveillance.

L’organisation a son siège à Paris.

Organisation mondiale pour la santé animale (OMS)

L’Organisation mondiale pour la santé animale (OMS) est une organisation intergouvernementale qui a pour mission de promouvoir la santé animale dans le monde. Elle a été créée en 1948 par l’Accord international sur les principes fondamentaux reconnus à tous les niveaux de santé animale et vétérinaire, signé à Paris.

L’OMS est un organisme indépendant, sans but lucratif, financée par des contributions volontaires provenant de gouvernements, d’entreprises privées et d’organisations non gouvernementales.

L’OMS compte 194 États membres dont le siège se trouve à Genève, en Suisse. Cette institution internationale a pour objectifs principaux :

Objectifs de l’OMS

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a pour objectif d’améliorer la santé et le bien-être des populations du monde entier. Elle est chargée de l’ensemble des activités visant à préserver la santé, promouvoir les droits en matière de santé et faire en sorte que tous les êtres humains puissent avoir accès aux services de santé essentiels, sans considération d’argent ni d’autre facteur.

L’OMS travaille également en collaboration avec d’autres organisations internationales pour renforcer les systèmes de santé nationaux et régionaux. Elle collabore avec ces organisations afin d’examiner des questions liées à la santé telles que l’impact du changement climatique sur la santé ou l’accès aux moyens contraceptifs. Au fil des ans, l’OMS a participé à plusieurs initiatives importantes, notamment :

L’OMS et la protection des animaux

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et la protection des animaux

L’OMS et la promotion de la santé animale

Depuis plusieurs années, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) s’intéresse à la promotion de la santé animale et du bien-être animal.

L’OMS a élaboré des directives internationales qui visent à améliorer les conditions de détention, d’abattage et de transport des animaux. Cette démarche doit permettre de garantir un niveau optimal d’hygiène et de santé pour tous les animaux.

Les objectifs fixés par ces directives vont au-delà de ce que prônent les réglementations nationales pour prendre en compte les besoins spécifiques des animaux sauvages, domestiques ou d’aquaculture.

L’OMS et la production animale

L’Organisation mondiale de la santé et la production animale

L’OMS et la zootechnie

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) est une institution spécialisée des Nations Unies dont le but est d’amener tous les pays à améliorer la santé de leur population.

L’OMS a pour mission d’aider les gouvernements à élaborer des politiques et programmes sanitaires adaptés aux besoins de leurs populations. Elle coordonne également l’action des États membres en vue d’atteindre cet objectif.

Le siège de l’OMS se trouve à Genève, en Suisse, et son principal organe directeur est le Comité technique permanent (TCP).

L’OMS n’a pas de budget propre. Ses ressources proviennent essentiellement de contributions volontaires qu’elle reçoit des États membres, du secteur privé et d’organisations non gouvernementales. Son personnel comprend plus de 8 000 personnes qui travaillent aux sièges de Genève et de New York ou au sein des bureaux régionaux répartis sur toute la planète.

L’OMS et la recherche animale

Dans les années 1950, le docteur Arvid Carlsson a publié un livre intitulé « Le monde animal et l’homme ».

Il y démontre la grande diversité des animaux, notamment en termes d’espèces.

Il établit également le lien entre cette diversité et la santé humaine. En effet, selon ce scientifique, tous les êtres vivants ont en commun une certaine ressemblance physique et physiologique qui est due à une origine commune : ils descendent tous d’une cellule unique. Cependant, les différents organismes présentent des adaptations propres afin de pouvoir survivre dans leur milieu naturel.

L’homme ne fait pas exception à la règle puisqu’il est composé de milliards de cellules hétérogènes et qu’il présente des caractères physiques et physiologiques propres à chacune de ces cellules.

Les recherches menées sur les animaux ne permettent donc pas de comprendre comment chaque individu réagit aux différents traitements ou pathologies dont il peut être victime. De plus, il n’existe que très peu de modèles expérimentaux disponibles pour étudier cette question chez l’être humain.

L’OMS et la santé publique

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) est une institution spécialisée des Nations Unies, qui a pour mission de promouvoir la santé dans le monde.

L’OMS est chargée d’organiser des campagnes sanitaires mondiales et régionales, en vue de prévenir et de combattre les maladies. En 1947, lors du premier Sommet international sur la santé à New York, l’Assemblée générale des Nations Unies a reconnu que la promotion de la santé était un élément essentiel du développement économique et social.

L’OMS est par conséquent un organe intergouvernemental chargé principalement de coordonner les programmes internationaux et régionaux de recherche en matière de santé et d’assurer le suivi des progrès réalisés dans ce domaine. Elle définit également les normes relatives aux soins cliniques et aux technologies médicales, encourage la coopération entre pays en matière sanitaire et favorise l’accès au traitement des populations vulnérables.

SANTE – 8300 décès annuels dus au tabac à Madagascar, selon l’OMS

En conclusion, il faut bien avouer que la coopération internationale en matière de santé animale n’est pas aussi efficace qu’on le voudrait. Il y a toujours des pays qui ne veulent pas collaborer et qui ne se sentent pas concernés par les problèmes de santé animale. D’autres, à l’inverse, ne font rien pour être aidés ou pour aider les autres. Cela est dû essentiellement à la façon dont on a établi les programmes internationaux de lutte contre les maladies animales.

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