les premiers signes de la maladie d’alzheimer

La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative qui entraîne la perte progressive des fonctions mentales. Elle est la principale cause de démence chez les personnes âgées.

Les premiers signes de la maladie d’Alzheimer sont des troubles de la mémoire, du langage et de l’attention.

La maladie évolue ensuite vers une démence profonde, caractérisée par une perte progressive des fonctions intellectuelles et motrices.

Les symptômes peuvent inclure une perte de jugement, des changements dans le comportement, une désorientation, un manque de coordination et des difficultés à marcher et à parler.

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Quels sont les premiers signes de la maladie d’Alzheimer ?

La maladie d’Alzheimer se manifeste généralement par des troubles du comportement.

Il s’agit de modifications du langage, de la mémoire et de la pensée. Ces signes peuvent être plus ou moins importants et peuvent survenir à différents stades de l’évolution de la maladie.

Les premiers signes sont souvent les suivants :

  • Langage altéré
  • Difficultés à trouver les mots ou à enchaîner les phrases correctement.
  • Troubles de la mémoire (de court terme, pourtant encore intacte)
  • Difficultés à faire des calculs simples.

Qu’est-ce que la maladie d’Alzheimer ?

La maladie d’Alzheimer est une maladie qui se déclare le plus souvent vers la cinquantaine. Elle touche la mémoire, le langage et les fonctions intellectuelles de la personne touchée. Cette pathologie peut également avoir des conséquences importantes sur le comportement social et l’autonomie de la personne atteinte. Bien que cette maladie soit incurable, il existe des moyens pour ralentir son développement et soulager certains symptômes. Par exemple, on peut stimuler les fonctions cérébrales en pratiquant régulièrement une activité intellectuelle ou physique stimulante (exercices physiques, etc.).

Il est également possible de prendre des traitements adaptés à chaque patient afin d’améliorer sa qualité de vie (médicaments contre l’anxiété ou l’agitation, par exemple). Pour aider les patients à s’occuper de manière autonome au quotidien, on peut mettre en place un « plan d’aide » ou un « programme d’intervention ».

Le but est que le patient puisse apprendre à faire certaines tâches quotidiennes sans aide extérieure (se lever du lit, se nourrir…), tout en étant accompagné par un professionnel formé à cet effet (psychologue, infirmier…)

Les causes de la maladie d’Alzheimer

La maladie d’Alzheimer est une pathologie neurodégénérative qui affecte le cerveau. Elle provoque des troubles de la mémoire, du langage et du raisonnement.

La première cause avancée est l’âge.

Il faut savoir que ce type de pathologie est dû à l’accumulation progressive de certaines protéines neurotoxiques dans les cellules nerveuses, en particulier le peptide bêta-amyloïde (ou Aß).

Les causes exactes de la maladie sont encore inconnues à ce jour. Toutefois, plusieurs études ont montré qu’elle était principalement due à un déficit en acides gras polyinsaturés oméga-3 (AGPI-O3) et oméga-6 (AGPI-O6), ainsi qu’à un excès en acides gras saturés et trans. D’autres facteurs peuvent également accroître le risque de développer une maladie d’Alzheimer :

  • L’hérédité
  • Les antécédents familiaux
  • Un faible niveau socio-culturel

Les symptômes de la maladie d’Alzheimer

La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative, qui entraîne la destruction des cellules du cerveau. Cette pathologie touche principalement les personnes âgées, mais elle peut aussi se déclarer chez les personnes plus jeunes.

La mort des cellules nerveuses du cerveau et leur remplacement par de nouvelles cellules sont responsables de différents troubles cognitifs : perte de mémoire, difficultés à parler ou encore à effectuer un geste simple.

L’origine de la maladie d’Alzheimer reste inconnue, même si certains facteurs favorisent son apparition : l’âge (la plupart des patients ont plus de 65 ans), le sexe (les femmes seraient plus touchées) et la génétique.

Les symptômes varient en fonction de la forme de la maladie d’Alzheimer et donc du stade auquel elle a été diagnostiquée.

Il est toutefois possible d’identifier certains signes avant-coureurs : lorsque vous vous rappelez moins facilement des choses anciennes, ou que votre mari semble avoir changé mentalement alors qu’il était autrefois très dynamique ; il peut également avoir du mal à se souvenir des lieux et vous demander fréquemment où il se trouve ; il peut aussi avoir besoin d’assistance pour faire sa toilette ou ses repas… Si ces symptômes persistent longtemps sans que vous ne puissiez en identifier la cause, n’hésitez pas à consulter votre médecin traitant afin qu’il puisse vous orienter vers un spécialiste.

Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer

La maladie d’Alzheimer est une pathologie neurodégénérative qui se traduit par une perte progressive des fonctions mentales et notamment de la mémoire. Cette déficience peut entraîner le déclin progressif de l’autonomie, voire le placement en institution spécialisée.

La maladie d’Alzheimer constitue donc un véritable problème de santé publique. Si les traitements sont encore en cours d’essais, on sait cependant que certains médicaments ont montré des résultats encourageants sur l’amélioration des symptômes (troubles du comportement) et du déclin cognitif.

Il est aussi possible d’agir sur les facteurs favorisants : alimentation équilibrée, activité physique régulière, prise de vitamines…

Le traitement de la maladie d’Alzheimer

Avec la maladie d’Alzheimer, le patient perd progressivement ses capacités cognitives.

Les troubles de mémoire, de langage et de raisonnement sont les premiers symptômes.

La personne atteinte a souvent tendance à oublier certaines choses ou à se montrer très distante. Parfois, elle devient agressive et est sujette à des accès de colère. Elle peut également être angoissée et dépressive.

La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative qui provoque un vieillissement prématuré du cerveau. Elle touche plus fréquemment les personnes âgées entre 65 et 75 ans, mais peut également apparaître chez des individus plus jeunes en raison des facteurs génétiques ou environnementaux (alcool, tabac…). Cette pathologie provoque un déclin progressif des fonctions mentales : la parole devient difficile, la compréhension est altérée, les gestes sont moins précis… L’origine de cette maladie n’est pas connue avec certitude. Certains facteurs semblent favoriser son apparition : l’âge (plus on avance en âge plus le risque augmente), le sexe (elle touche principalement les femmes) ainsi que certains facteurs génétiques tels que l’héréditarisme familial ou encore l’hypertension artérielle (facteur de risques majeur). Dans 50% des cas, il n’existe pas de cause particulière à la survenue de la maladie d’Alzheimer.

La prévention de la maladie d’Alzheimer

La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative qui survient lorsque des plaques s’accumulent dans le cerveau. Ces plaques sont composées de protéines, les bêta-amyloïdes et de peptides Aß. Ce sont ces molécules qui provoquent des dégâts dans le cerveau et peuvent, à terme, conduire à la mort du patient.

L’origine de la maladie est encore inconnue mais elle semble être due à un dysfonctionnement du système immunitaire et une inflammation chronique.

La perte de mémoire est un symptôme très connu de la maladie d’Alzheimer car il peut toucher toutes les fonctions cognitives : lecture, écriture, calcul… Mais ce n’est pas le seul car il y a aussi une confusion mentale (confusion entre le présent et le passé), des troubles de l’attention ou encore une altération du jugement. Cette maladie affecte principalement les personnes âgées de plus de 65 ans mais elle peut apparaître chez des personnes plus jeunes si certaines prises en charge ne sont pas faites

Le pronostic de la maladie d’Alzheimer

La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative qui entraîne la destruction progressive des cellules nerveuses du cerveau, responsables de la mémoire et du langage.

La maladie d’Alzheimer est l’une des principales causes de démence chez les personnes âgées.

Il s’agit d’une pathologie irréversible, caractérisée par une perte des fonctions mentales et cognitives. Elle se caractérise par une altération progressive et irréversible des fonctions cognitives telles que la mémoire à court terme, le langage, le calcul ou encore l’orientation spatiale. Cette pathologie touche près de 25 millions de personnes dans le monde et ce nombre ne cesse d’augmenter avec l’allongement de l’espérance de vie.

Il y aurait environ 225 000 nouveaux cas chaque année en France. En 2040, on estimera qu’elle touchera 2 millions de personnes chaque année en France1.

En conclusion, c’est une maladie qui touche des millions de personnes dans le monde. Elle est due à un déficit d’acétylcholine, une substance chimique présente dans le cerveau et qui permet de transmettre les informations entre les neurones. Lorsque l’acétylcholine fait défaut, les cellules nerveuses sont moins bien stimulées et elles commencent à mourir. Les premiers signes de la maladie sont donc des troubles de la mémoire. Mais ce n’est pas tout, puisque la maladie peut également être accompagnée de problèmes du comportement (perte d’initiative, agressivité), du langage (difficultés à trouver ses mots), des gestes (démarche raide) ou encore des facultés intellectuelles (troubles du jugement).