La médecine au Moyen Âge : de la prévention à la guérison

La médecine au moyen-âge est un sujet qui passionne les historiens. En effet, cette période de l’histoire a connu une évolution importante dans le domaine de la santé. Dès le début du Moyen-Age, on assiste à une réelle prise de conscience des maladies et des moyens pour y remédier. Cela se traduit par l’apparition de nombreux traités médicaux, notamment ceux écrits par Avicenne (980-1037) et Averroès (1126-1198). Ces ouvrages ont été traduits en latin et ont permis aux médecins européens d’avoir accès à ces textes.

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La médecine au Moyen Âge : une histoire de la santé et de la maladie

L’histoire de la médecine au Moyen Âge est à la fois courte et dense. En effet, l’histoire de la médecine débute avec les premières traces écrites datant du IVe siècle avant J.-C. Si l’on peut retracer le développement des connaissances médicales durant plusieurs milliers d’années, il faut toutefois noter que cette histoire reste très fragmentaire.

Le Moyen Âge est un terme général qui englobe toute une période historique allant de 500 à 1500 après J.-C., environ.

La période du Moyen Âge se caractérise par un changement complet dans le mode de vie des Européens et surtout par une révolution technologique importante (invention de l’imprimerie). Elle s’étend donc sur près de 1000 ans.

La médecine au Moyen Âge : les guérisseurs et leurs pratiques

Les guérisseurs sont des personnes qui exerçaient le métier de médecin dans le passé.

Ils étaient souvent formés pour soigner les maladies physiques, mais aussi pour soulager les malades d’une façon plus spirituelle. Ces thérapies non conventionnelles ont longtemps été marginalisées par la science officielle. Aujourd’hui, elles sont en plein essor et se développent à travers le monde. Cet article vous intéresse ? Vous souhaitez en savoir plus sur les guérisseurs ? Vous souhaitez apprendre des techniques simples pour soulager certains de vos problèmes quotidiens ? Lisez attentivement cet article et découvrez comment vous pouvez commencer à travailler avec l’aide des guérisseurs et praticiens du bien-être au quotidien.

La médecine au Moyen Âge : les hospices et les hôpitaux

Le Moyen Âge est une période qui a connu de nombreuses avancées scientifiques, notamment dans le domaine de la médecine.

Les progrès sont notables au cours de cette période, ce qui peut expliquer que les hôpitaux et les hospices se développent fortement.

La médecine du Moyen Âge a surtout consisté à soigner les malades et à soulager leurs souffrances.

L’objectif des médecins était donc de guérir, ce qui ne signifiait pas forcément sauver la vie des patients. Mais malgré tout, le Moyen Âge a connu plusieurs innovations en matière de médecine.

Le premier acte médical du Moyen Âge fut l’invention de l’aiguille par un chirurgien arabe, Abou Bakr Ibn Ishaq Al-Zahrawi (936-1013). Cette invention consiste à percer un orifice pour y introduire une sorte de lame dont la pointe est recourbée vers l’intérieur afin d’y extraire des morceaux d’une infection ou d’un abcès.

La première opératoire connue date du 9ème siècle et a eu lieu en Chine continentale.

Le premier traitement curatif contre la peste a été inventée au 12ème siècle, par Hildegarde von Bingen en Allemagne. Ce traitement consistait à administrer aux malades une teinture d’un champignon appelée « truffula » produite à partir d’une plante toxique appelée « truffule » ou « truffelle ».

La médecine au Moyen Âge : la peste et autres épidémies

La médecine au Moyen Âge : la peste et autres épidémies ?

La médecine au Moyen Âge : les médecins et leurs savoirs

Au Moyen Âge, la médecine est une science à part entière.

Les praticiens de la médecine sont nombreux. On trouve des médecins dans les hôpitaux, au sein des écoles et dans les monastères.

Ils peuvent être considérés comme des religieux ou comme des savants profanes.

Leur rôle est déterminant pour le bon développement du corps humain et de son fonctionnement.

Ils soignent en utilisant différents remèdes et traitements qui peuvent avoir été pris à base de plantes ou bien encore tirés du vivant.

La médecine a connu diverses évolutions au cours de son histoire. Elle est passée par plusieurs phases avant d’arriver à ce qu’elle est aujourd’hui : un art qui tend vers la perfection grâce à l’avancement rapide des sciences. Au Moyen Âge, on ne sait pas grand-chose sur le corps humain et surtout sur les maladies qui le touchent, notamment parce que cela relève principalement du domaine spirituel et ne doit pas être abordé par un non-initié (même si les thèses hippocratiques circulent). Cependant, certaines maladies sont connues : il y a celles provoquées par la sorcellerie et celles liées aux accidents (accidents domestiques, accidents de guerre…). Enfin, on retrouve certains types de maladie comme la peste noire ou l’ergotisme (syndrome causé par l’ergotisme) qui ont marqué cette période.

La médecine au Moyen Âge : les pharmacies et les remèdes

Au Moyen Âge, on ne parlait pas de pharmacie.

Il y avait des apothicaires qui fabriquaient les médicaments et des herboristes qui enseignaient les remèdes à base de plantes.

Les apothicaires étaient tenus de respecter un code d’honneur : ils devaient être reconnus par leurs pairs, s’engager à respecter la confidentialité et le secret professionnel et se soumettre au contrôle des autorités religieuses et politiques. Tout comme aujourd’hui, certains apothicaires étaient réputés pour leur talent afin d’obtenir une clientèle importante. Dans ce cas, ils pouvaient s’installer en ville où ils ouvraient une boutique avec un comptoir présentant leurs produits sur des tablettes en bois.

La médecine au Moyen Âge : l’anatomie et la chirurgie

Le Moyen Âge est une période de l’histoire qui a duré environ mille ans, entre le Ve siècle et le XVe siècle. Cette époque a été marquée par la chute de l’Empire romain d’Occident et par la montée des grandes puissances européennes.

L’occident est un terme utilisé pour désigner tout ce qui se trouve à l’ouest du continent européen.

La médecine au Moyen Âge : les bases anatomiques Dans la médecine antique, on a longtemps cru que les maladies avaient des causes psychologiques ou magiques.

Les Grecs pensaient que ces maladies étaient provoquées par des dieux comme Apollon ou Hestia.

Les Romains ont fait de même, car ils croyaient que le destin était sous le contrôle d’un dieu et qu’il fallait donc chercher une solution divine aux problèmes humains. Au Moyen Âge, on considère encore que toutes les maladies sont causés par des sorciers et des démons qui possèdent les corps humains ou animaux. En effet, certains savants pensent que ces créatures peuvent prendre possession du corps d’un individu pour faire passer sur eux divers malheurs, notamment sur les personnes atteintes de folie. Ces idées sont encore très répandues chez certains ménages au XXIe siècle. De plus, on croit toujours qu’au cours du temps certaines parties du corps (les yeux) ont été remplacés par d’autres (la langue). On ne sait pas exactement comment cela est arrivé, car à l’Antiquité la langue n’existait pas encore ! Aussi incroyable soit-elle, cette thèse est largement acceptée jusqu’

La médecine au Moyen Âge : la mort et les funérailles

La médecine au Moyen Âge était très rudimentaire et ne faisait pas de distinction entre la prise en charge des malades et celle des personnes en bonne santé. Par conséquent, les hommes étaient souvent atteints par des maladies ou des accidents sans pouvoir être soignés. Si le patient avait la chance d’être encore en vie après une chute ou un accident, il pouvait être soigné à l’aide de plantes médicinales comme le millepertuis. Si ce n’était pas le cas, il devait subir son calvaire jusqu’à sa mort. En effet, selon la tradition chrétienne du Moyen Âge, les défunts étaient enterrés dans des fosses communes avec d’autres cadavres non identifiables afin que les morts puissent reposer en paix.

Les corps étaient alors abandonnés aux vers intestinaux et aux bactéries qui les rongeaient progressivement jusqu’à leur décomposition totale.

L’abandon total du corps peut paraître choquant pour nos sociétés actuelles, mais ce n’est pas toujours le cas au Moyen Âge.

La plupart du temps, on jetait les cadavres de personnes décédées dans un lieu public comme une place publique pour que tout le monde puisse voir comment est morte cette personne et quelles sont ses qualités morales. On pensait ainsi que cela permettrait de faire passer ce message à tout le village : « Regardez ! Cette personne est indigne de vivre » .

Le but étant que plus jamais quelqu’un ne meure ainsi dans sa misère.

En conclusion, la médecine d’aujourd’hui est très différente de celle du passé. Il faut prendre en compte plusieurs facteurs tels que les progrès techniques et scientifiques, le développement des facultés intellectuelles, l’amélioration des conditions de vie et de travail ainsi que le recul de la religion.