La médecine à l’aube du 19ème siècle.

La médecine 19ème siècle est la période qui va de la fin du 18ème siècle au début du 20ème siècle. Elle est marquée par l’apparition de nouvelles maladies et par un développement des traitements. Nous allons voir en détails ci-dessous quelques points importants de cette période.

La médecine au XIXe siècle : une science en pleine évolution

La médecine a subi de grands changements au cours du XIXe siècle. Sous l’influence des grandes découvertes, la médecine connaît un essor considérable. Pourquoi ? La médecine évolue au fil des découvertes scientifiques et technologiques.

L’invention de l’anesthésie et de nombreux appareils permettent aux chirurgiens d’opérer le patient sans douleur et sans crainte.

Le succès des antibiotiques permet de soigner certaines maladies infectieuses qui étaient mortelles avant les années 1900.

Les progrès en matière de greffons permettent aux hommes d’avoir une seconde vie après avoir été amputés d’une partie du corps ou victimes d’un accident grave.

Les progrès en matière de prothèses permettent à certains patients d’être entièrement autonomes et confiants en eux-mêmes, pour peu qu’ils soient bien suivis par un chirurgien compétent.

Le XXIe siècle sera celui du perfectionnement des techniques médicales, notamment grâce à l’apport des biotechnologies qui font que les chercheurs sont capable de fabriquer artificiellement certaines protéines afin qu’elles se fixent sur nos gênes pour traiter certaines maladies génétiques ou encore pour produire certains organoïdes fonctionnels capables, par exemple, de remplacer des tissus humains défectueux ou endommagés.

La médecine et la chirurgie au XIXe siècle

La médecine et la chirurgie au XIXe siècle sont deux domaines qui ont énormément évolué en l’espace d’une centaine d’années. Avant le XIXe siècle, les soins ne pouvaient être dispensés que par des praticiens comme les médecins ou les chirurgiens.

Lorsqu’un patient se présentait chez un médecin, ce dernier diagnostiquait sa maladie et prescrivait des traitements pour la guérir.

Il n’y avait aucune garantie quant à la fiabilité du diagnostic ou aux bienfaits des traitements. En outre, il n’existait pas de différence entre une opération effectuée par un médecin et celle effectuée par un chirurgien.

La révolution scientifique du XXe siècle a permis d’amener plus de connaissances sur le corps humain, ce qui a eu pour conséquence une amélioration des techniques mises en œuvre par les praticiens de ces disciplines.

Les champs d’action de la médecine et de la chirurgie se sont donc étendus :

  • Mise au point de produits pharmaceutiques
  • Rôle croissant joués par les professionnels paramédicaux

La médecine et les maladies au XIXe siècle

Au XIXe siècle, la médecine est encore très peu connue. Elle se réduit principalement à la pratique de l’art des accouchements et des opérations chirurgicales.

La médecine repose sur les principes d’Hippocrate, qui considère que le corps humain est composé de quatre éléments : l’air, le feu, l’eau et la terre.

L’homme ne doit pas ingérer d’aliments trop froids ou trop chauds pour ne pas nuire à sa santé.

Il doit aussi boire beaucoup d’eau pour éviter la déshydratation et la fatigue musculaire.

Les maladies représentent une menace constante pour les hommes du XIXe siècle, car il y en a plusieurs sortes. Parmi ces maladies on retrouve par exemple le rhume (rhinopharyngite), l’angine (douleur au niveau du cou), la fièvre (température supérieure à 38°C) ou encore le paludisme (maladie transmise par les piqûres de certains insectes). En fonction des symptômes ressentis par un patient, son médecin va prescrire un traitement adapté. Si vous êtes intéressés par ce thème qui est celui de « La médecine au XIXe siècle? », vous pouvez tout simplement faire une recherche sur internet afin de trouver plus d’informations sur ce sujet.

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La médecine et les vaccinations au XIXe siècle

Au XIXe siècle, l’avancée des sciences et de la médecine a permis d’augmenter le nombre de vaccins disponibles et de réduire les risques pour la santé.

Les progrès en termes de santé publique ont donc été considérables à cette époque, grâce notamment au développement des vaccins contre la rougeole, la variole et la tuberculose.

Les vaccinations ont donc eu un impact majeur sur la mortalité infantile (en particulier celle liée à la rougeole), ce qui n’est pas sans rappeler les épidémies mondiales du XXIe siècle.

Il est intéressant d’analyser comment les avancées scientifiques ont permis aux pays industrialisés de réduire leur mortalité infantile durant le XIXe siècle.

La médecine et l’hygiène au XIXe siècle

Au XIXe siècle, les progrès de la médecine se font progressivement et toutes les classes sociales ne sont pas logées à la même enseigne.

Les hommes et les femmes n’ont pas encore accès aux soins de santé dans des conditions équitables.

Leur hygiène est souvent déplorable et ils souffrent beaucoup du manque d’eau potable.

L’accès aux soins est très inégalitaire sur le plan géographique, ce qui aboutit à la création de dispensaires publics pour les plus pauvres.

Les dispensaires publics ont été créés par un certain nombre d’hommes politiques influents comme Victor Hugo ou Émile Zola.

Il peut s’agir d’un centre de prise en charge des personnes atteintes de maladies chroniques ou encore des centres hospitaliers. Ces maisons mises à disposition permettent aussi de distribuer gratuitement certains médicaments aux plus démunis (les lits superposés sont remplacés par des couchettes).

Les dispensaires doivent être situés au cœur des villes pour que tous puissent y avoir accès facilement.

La médecine et le traitement des maladies au XIXe siècle

Au XIXe siècle, la médecine est en plein essor. On constate une forte augmentation des découvertes scientifiques et de nombreux progrès techniques sont réalisés. Cependant, les progrès dans le domaine médical ne suffisent pas à faire face aux besoins grandissants.

La médecine et la pharmacie au XIXe siècle

Au début du XIXe siècle, la médecine est encore une science relativement jeune.

Les progrès sont ainsi constants et il faut souvent plusieurs années pour qu’un nouveau traitement se généralise. Avant le XIXe siècle, les conditions de vie étaient très difficiles et les maladies infectieuses telles que la peste ou la variole étaient courantes. Toutefois, au cours des siècles précédents, l’humanité avait réussi à faire en sorte que ces maladies soient peu fréquentes grâce à une alimentation saine et des systèmes de drainage efficaces.

Le XVIIIe siècle marque un tournant dans l’histoire de la médecine. Cette période est marquée par une augmentation rapide des connaissances médicales et par un essor considérable des sciences naturelles (physique, chimie…). Grâce aux progrès de l’anatomie humaine et surtout grâce aux expérimentations scientifiques qui permettent d’observer le corps humain in situ, on commence à comprendre comment fonctionne ce dernier. Cependant, jusqu’au XVIIIe siècle, les remèdes ne sont pas suffisants pour guérir une maladie grave ; ils doivent être associés à une bonne hygiène (se baigner régulièrement) et à un entretien du corps (probitium).

La première moitié du XIXe siècle correspond au début du rapprochement entre la médecine traditionnelle et la pharmacologie moderne : les premiers traitements issus de cette discipline apparaissent vers 1820-1830.

La seconde moitié du XIXe siècle représente l’apogée de cette discipline qui devient alors la base de toute th

La médecine et les médecins au XIXe siècle

La médecine au XIXe siècle est marquée par le développement des sciences et de la biologie.

Les progrès réalisés en chimie, physique et biologie se traduisent par l’apparition de nouvelles théories qui remettent en question les conceptions traditionnelles. Par ailleurs, cette période est également caractérisée par l’accroissement des connaissances médicales.

La science a permis d’améliorer les soins apportés aux patients, ce qui a eu un impact sur la demande de soin.

Le développement du corps médical s’explique par une demande croissante de soin, tout comme le besoin accru d’un personnel qualifié pour dispenser les soins requis. Cependant, il existait également un autre facteur qui a contribué à l’essor du corps médical : la crise sanitaire de 1847-1848 qui a touché la France entière et dont on ne connait pas encore complètement les effets sur le long terme.

  • Les progrès réalisés en chimie
  • Cette période voit également l’apparition des théories hygiénistes (thèse selon laquelle la maladie est causée par une infection).

    L’hygiénisme prône donc une société plus propre et plus salubre.

Médecine légale : ces morts violentes que personne ne détecte

Pour conclure, cette médecine est très en avance sur son temps. Il faut savoir que l’on ne peut pas considérer la médecine d’aujourd’hui comme étant la plus avancée. En effet, il faut prendre en compte les progrès réalisés au fil des siècles et non pas seulement les progrès de la médecine d’aujourd’hui.