La malaria : une maladie africaine trop souvent négligée

Le paludisme est une maladie infectieuse qui se transmet par la piqûre d’un moustique femelle du genre Anopheles. Cette maladie touche principalement les populations vivant dans les régions tropicales et subtropicales, avec plus de 250 millions de cas chaque année.

Le paludisme est l’une des principales causes de mortalité en Afrique, où il tue plus de 1 million de personnes par an.

La maladie est endémique dans plus de 90 pays africains et constitue un problème majeur de santé publique.

FIÈVRE EN ZONE TROPICALE (origine bactérienne)

Maladie à virus du moustique africain

La maladie du paludisme est une maladie parasitaire causée par un moustique, le plasmodium falciparum. Ce parasite se transmet par la piqûre d’un moustique femelle du genre Anopheles.

Il est particulièrement meurtrier pour les enfants en bas âge et les femmes enceintes.

La forme grave de la maladie s’appelle le paludisme à Plasmodium vivax (ou malaria). Dans cette forme, le parasite provoque des anémies graves et peut également toucher les personnes qui ont été exposées à la fois au P. falciparum et au P. vivax sans développer de symptôme apparent (paludisme asymptomatique ou latente).

Le paludisme provoquera des anémies chroniques durant toute la vie du patient, car il s’agit d’une infection récurrente. On distingue donc trois types de paludismes :

  • Le Paludisme Plasmodium falciparum
  • Le Paludisme Plasmodium vivax
  • Le Paludisme avec manifestation clinique

La dengue, une maladie africaine

La dengue est une maladie très répandue en Afrique. Cette affection virale est transmise par les moustiques femelles de l’espèce Aedes et se manifeste par des symptômes grippaux qui peuvent être graves chez les personnes vulnérables (enfants, personnes âgées).

La dengue s’est développée ces dernières années sur le continent africain. Elle est présente notamment en Afrique centrale et en Afrique de l’ouest. Dans certains pays, elle touche plus de 50% de la population.

Le taux de mortalité lié à cette infection atteint 20%. En 2006, on a recensé 1,3 million cas suspects de dengue pour un nombre total estimé à 2 millions cas confirmés. Plusieurs facteurs expliquent ce développement considérable du virus :- L’augmentation des voyages internationaux vers les zones tropicales;- Les migrations humaines;- La diminution des mesures de contrôle sanitaire (surtout au niveau local) ;- L’augmentation des activités agricoles intensives et le changement climatique favorisant la reproduction massive des moustiques vecteurs du virus.- Les conditions socio-économiques défavorables: La dengue est une maladie qui ne bénéficie pas encore d’un traitement curatif efficace, contrairement aux autres infections virales comme le VIH/Sida ou la tuberculose..

La fièvre jaune, une maladie africaine

Le paludisme est une maladie qui se transmet par la piqûre d’un moustique infecté. Cette piqûre peut se produire en plein jour, même si les températures sont très élevées. Ce type de piqûres peut provoquer des troubles du sommeil et une grande fatigue. Dans la plupart des cas, le paludisme ne présente pas de danger pour les personnes en bonne santé, et il n’existe aucun traitement spécifique contre cette maladie. De ce fait, il est important de consulter un spécialiste si vous ressentez certains symptômes comme la fièvre ou un état grippal avant que le paludisme ne soit confirmée. Si vous êtes à l’extérieur d’une zone où sévit le paludisme, il est possible qu’on vous administre un traitement préventif pour éviter de contracter cette infection grave.

Le paludisme, une maladie africaine

Le paludisme est une maladie qui peut être réduite à néant.

Le paludisme, ou malaria en anglais, est une maladie infectieuse causée par des parasites transmis par les piqûres de moustiques anophèles. Cette maladie touche principalement l’Afrique subsaharienne et reste un fléau pour la santé publique dans le monde entier.

La présence du parasite Plasmodium falciparum est responsable de la majorité des cas de décès liés au paludisme.

Il existe quatre types différents de parasites du paludisme : P. falciparum, P. vivax, P. ovale et P. malariae ; tous étant capables d’infecter l’homme et provoquent une condition mortelle chez ce dernier, appelée « fièvre » ou « fièvre grave » (fièvre atypique).

Les symptômes classiques du paludisme sont la fièvre, les frissons, les douleurs musculaires et articulaires ainsi que des maux de tête violents

La trypanosomiase, une maladie africaine

Le paludisme est une maladie parasitaire transmise par la piqûre d’un moustique femelle du genre Anopheles.

Il s’agit de l’une des maladies les plus fréquentes en Afrique, où elle affecte principalement les enfants et les personnes âgées.

Le paludisme est causé par quatre parasites différents : Plasmodium falciparum (95 %), Plasmodium vivax (5 %), Plasmodium ovale (0,5 %) et Plasmodium malariae (0,1 %).

Le parasite le plus répandu à travers le monde est P. falciparum. On compte actuellement 214 pays touchés par le paludisme dans le monde entier.

La plupart des pays africains ont été touchés au cours des 50 dernières années.

Les régions à risque sont celles qui se trouvent près de l’Equateur ou qui connaissent un climat chaud et humide comme aux Philippines, en Indonésie, au Brésil et au Mexique.

La maladie du sommeil, une maladie africaine

Le paludisme est une maladie parasitaire transmise par les moustiques, qui tue chaque année des centaines de milliers d’enfants.

Il s’agit d’une maladie endémique, c’est-à-dire présente dans toutes les régions du monde en permanence. Elle est particulièrement présente en Afrique subsaharienne et au Moyen-Orient.

Le paludisme est la première cause de mortalité chez les enfants de moins de 5 ans. Si le paludisme n’est pas traité rapidement, il peut entraîner des complications mortelles telles que l’anémie ou le coma.

La maladie se traite à l’aide d’antipaludiques (qui empêchent le parasite Plasmodium falciparum de se développer). Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), un million d’enfants meurent chaque année du paludisme. Environ 98% des décès surviennent en Afrique sub-saharienne et au Moyen-Orient.

Les principales causes du paludisme sont :

  • La pauvreté : plus on est pauvre, plus on a tendance à être exposé aux parasites
  • L’exposition régulière aux moustiques vecteurs du parasite (la plupart vivent dans des zones marécageuses)
  • Des mesures inadaptées pour éliminer les eaux stagnantes favorables aux moustiques

L’onchocercose, une maladie africaine

L’onchocercose, une maladie africaine?

La filariose, une maladie africaine

La filariose est une maladie parasitaire qui touche principalement l’homme.

Il s’agit, en fait, d’une infection due à des parasites du genre filaire. Ces parasites peuvent être transmis par les moustiques et vivent principalement dans l’intestin grêle et le colon.

Les symptômes de la filariose sont variables et dépendent de la localisation des larves. Si elles se trouvent dans l’intestin grêle, elles provoquent une occlusion intestinale qui peut aboutir à la mort si aucun traitement n’est entrepris rapidement. Si les larves se trouvent dans le colon, elles provoquent des troubles digestifs sévères tels que des douleurs abdominales ou des diarrhées répétées.

La filariose est surtout présente en Afrique subsaharienne (zone tropicale) où elle est transmise par les moustiques infectés porteurs du parasite (anophèles).

Les parasites adultes vivant dans cette zone constituent un danger pour les personnes non immunisées contre cette maladie parasitaire, comme celles qui voyagent fréquemment vers cette région du monde ou encore celles qui y résident de manière temporaire.

Pour conclure, ce parasite est un véritable fléau. Il existe des moyens de lutte contre le paludisme, mais ils sont chers et ont peu d’impact sur les personnes infectées. La seule solution efficace reste la prévention.