La lutte contre l’obésité passe par la prévention

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a défini l’obésité comme un excès de poids pour une stature donnée. Cet excès de poids peut être associé à une augmentation de la masse grasse ou à une diminution de la masse maigre.

L’obésité est un facteur de risque majeur pour les maladies cardiovasculaires, le diabète et certains cancers.

Il y a plusieurs types d’obésité : l’obésité abdominale, l’obésité viscérale, l’obésité androïde et l’obésité gynoïde.

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L’OMS et l’obésité

L’OMS et l’obésité ? L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) est une institution spécialisée de l’ONU, chargée de diriger et coordonner les travaux des États membres dans le domaine de la santé. Son mandat est d’amener tous les pays à améliorer la santé de leurs populations en fournissant un appui technique aux gouvernements. Cette organisation dépend directement du Secrétaire général des Nations Unies, qui est élu pour 2 ans par l’Assemblée Générale, sur proposition du Conseil Economique et Social, pour un mandat renouvelable à plusieurs reprises.

L’OMS a été créée en 1948 suite aux recommandations du premier congrès mondial sur la santé. Elle compte 195 États membres qui contribuent au financement de son budget annuel estimé à 1 milliard 531 millions d’euros. En 2011, elle emploie quelques 7 800 personnes dont 4 500 médecins.

  • Les prises de position publiques
  • Les publications
  • Les rapports annuels

L’obésité, une menace pour la santé mondiale

L’obésité est devenue un enjeu majeur de santé publique.

Il existe actuellement une véritable crise sanitaire mondiale liée à l’obésité, qui a des conséquences graves sur la santé et le bien-être des individus, entraînant souvent l’apparition de maladies chroniques.

Les pays développés sont les plus touchés par ce phénomène, mais il commence également à se développer dans les pays en voie de développement.

L’obésité touche principalement les adultes dans les pays industrialisés, mais elle concerne aussi de plus en plus les jeunes.

Les causes sont multiples : alimentation trop riche et trop sucrée, manque d’activité physique… De nombreux facteurs sociaux et culturels contribuent à cette situation sanitaire alarmante !

L’obésité, un enjeu majeur de santé publique

L’obésité est un problème de santé publique majeur. Elle a été décrite comme une épidémie mondiale qui touche environ 1,4 milliard d’adultes et affecte le bien-être physique et mental des personnes touchées, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

L’obésité entraîne une augmentation des maladies cardiaques, du diabète et des cancers. Elle peut avoir un impact négatif sur l’activité professionnelle et la qualité de vie des individus.

La communauté internationale a adopté plusieurs stratégies à travers le monde pour prévenir les cas d’obésité chez les adultes. Ces stratégies comprennent notamment :

  • La promotion de modes de vie sains
  • L’adoption d’une alimentation saine
  • La réduction ou la suppression des boissons sucrée

La lutte contre l’obésité, une priorité pour l’OMS

Les experts de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ont alerté sur le risque d’une véritable épidémie d’obésité, qui pourrait faire passer à l’âge adulte le nombre des personnes en surpoids du milliard actuel au chiffre effrayant de 2 milliards. Cette épidémie, qui touche déjà les pays riches comme les pays pauvres, est considérée comme un problème majeur de santé publique à l’heure où on ne cesse de parler des maladies non transmissibles liées à une alimentation trop riche en graisses et en sucres.

Les conséquences du surpoids et notamment son impact sur le diabète serait bien plus important que celui causé par le tabagisme avec près de 6 millions de diabétiques supplémentaires chaque année. En France, un tiers des adultes est atteint d’obésité et 20% des moins de 16 ans.

L’objectif fixé par l’OMS est donc clair : réduire rapidement ce taux afin qu’il soit proche du niveau mondial avant 2025.

La solution ? Manger moins gras et plus sainement ! Lutter contre la malnutrition infantile doit être une priorité pour tous les états membres afin que cette épidémie soit endiguée si possible avant 2030, conformément aux objectifs internationaux fixés pour 2015. Pour y arriver, il faut agir simultanément sur trois fronts :

  • La nutrition
  • L’activité physique
  • Le contrôle pondérale

La prévention de l’obésité, une priorité pour l’OMS

L’obésité est devenue un problème majeur de santé publique et touche plus d’un adulte sur trois dans le monde, soit environ 1,9 milliard.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a donc déclaré l’année 2011 comme année internationale de prévention des maladies non transmissibles. Cette décision tient compte du fait que les maladies non transmissibles sont responsables chaque année de près de 60% des décès dans le monde.

Les principales causes de ces maladies sont les suivantes :- Maladie cardiovasculaire- Cancer- Diabète- Obésité

L’OMS lance une campagne mondiale contre l’obésité

L’OMS lance une campagne mondiale contre l’obésité. Cette dernière vise à faire prendre conscience aux populations du danger que représente la prévalence de l’obésité pour la santé. En effet, selon les données disponibles, un adulte sur cinq serait en surpoids dans le monde et un enfant sur six serait concerné par ce problème.

L’obésité est associée à plusieurs facteurs de risque : diabète, dyslipidémie, hypertension artérielle et maladies cardiovasculaires. Elle entraîne des complications qui peuvent avoir des conséquences sur la qualité de vie (douleurs chroniques, restrictions fonctionnelles) et engendrer une perte de chance liée au décès prématurée ou au handicap.

L’Organisation Mondiale de la Santé a donc décidé d’intervenir afin d’encourager les gouvernements à mettre en œuvre des politiques publiques efficaces pour réduire l’incidence de l’obésité et ses conséquences nocives pour la santé dans tous les pays.

L’OMS appelle à une action mondiale contre l’obésité

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), près d’un adulte sur trois et un enfant sur cinq dans le monde sont en surpoids. Environ 2,8 milliards de personnes souffrent actuellement de surpoids ou d’obésité. Cette épidémie touche toutes les tranches d’âge, des enfants aux personnes âgées.

L’OMS appelle à une action mondiale pour mettre fin à l’obésité, qui est liée à un risque accru de maladies chroniques telles que le diabète, les maladies cardiaques et certains cancers. « Des programmes nationaux et régionaux doivent être mis en place afin que chaque pays puisse décider comment il veut gérer ce problème », a déclaré le Dr Margaret Chan, Directeur général du Programme OMS pour l’alimentation. « Nous avons besoin d’une stratégie globale visant à amener les gouvernements du monde entier à se concentrer sur l’amélioration des politiques alimentaires et nutritionnelles », a-t-elle ajouté. Source: www.who.int

L’OMS et l’obésité, un enjeu majeur de santé publique

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a défini l’obésité comme « une accumulation anormale ou excessive de graisse corporelle qui peut nuire à la santé ». Selon les estimations, plus d’un milliard d’adultes seraient concernés par l’obésité dans le monde. Environ 1,4 milliard de personnes seraient en surpoids et 600 millions souffriraient d’obésité.

L’OMS estime que ces chiffres augmenteront pour atteindre 2 milliards d’adultes en surpoids et 600 millions souffrant d’obésité dans seulement 10 ans.

Lorsque le taux de personnes obèses dépasse 10 %, le problème devient un vrai problème de santé publique. Un grand nombre des personnes touchées par ce fléau peuvent souffrir du diabète, des maladies cardiaques et ont des risques accrus pour certains cancers. Des recherches actuelles suggèrent que l’obésité est liée à une augmentation du risque de cancer du sein chez les femmes, une affection bénigne mais mortelle si elle n’est pas traitée. Par ailleurs, les femmes affectées par ce type de cancer peuvent avoir tendance à avoir plusieurs autres types de cancer tels que celui du côlon ou encore du rein… Au-delà des risques pour la santé qu’elle engendre, l’obésité coûte cher : elle représente au total 1% du budget annuel consacré à la santé aux États-Unis ! Ce coût élevé ralentit donc fortement les progrès en matière sanitaire et sociale. Comment réduire ce coût ? Les mesures prises jusqu’ici ne permettent pas vraiment de combattre efficacement l’explosion des cas d

En conclusion, l’OMS a récemment décidé d’éliminer l’obésité de sa liste des maladies chroniques. Cette décision est une victoire pour les personnes qui ont perdu du poids et pour celles qui sont en surpoids.