Chlamydia et papillomavirus : les deux causes principales des infections sexuellement transmissibles.

La chlamydia est une infection sexuellement transmissible (IST) qui peut être transmise par contact sexuel. Elle se manifeste par des symptômes tels que des brûlures, démangeaisons et douleurs au niveau de la gorge, du pénis ou de l’anus.

Le papillomavirus humain (HPV) est un virus très répandu qui peut causer des verrues génitales chez les femmes et les hommes.

Les verrues génitales sont causées par le HPV 6 et 11.

La plupart des personnes infectées ne présentent aucun symptôme. Cependant, certaines personnes peuvent avoir des verrues génitales qui sont douloureuses ou qui saignent facilement.

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Les causes de la chlamydia et du papillomavirus

Chlamydia et papillomavirus : les causes de ces infections sexuelles

  • La chlamydia est une infection bactérienne qui se transmet par contact direct avec le partenaire ou lors d’un rapport sexuel oral.
  • Le virus du papillome humain peut causer des verrues génitales chez la femme, mais plus rarement chez l’homme.

Les symptômes de la chlamydia et du papillomavirus

La chlamydia est une infection transmissible sexuellement (ITS) qui peut être transmise lors de relations sexuelles sans préservatif, par la pénétration vaginale ou anale. Elle touche toutes les tranches d’âge, et plus particulièrement les jeunes femmes entre 15 et 25 ans.

La chlamydia provoque des douleurs au niveau du bas-ventre, des pertes vaginales malodorantes, une sensation de brûlure en urinant, ainsi que des ganglions gonflés. Certains patients ne ressentent aucun symptôme, mais ils sont quand même contagieux.

Le papillomavirus humain est un virus sexuellement transmissible qui peut engendrer le cancer du col de l’utérus chez la femme et de la gorge chez l’homme.

Les hommes sont moins touchés par ce type d’infection que les femmes : en effet, seules 4 % des personnes atteintes du papillomavirus ont développé un cancer du col de l’utérus contre 80 % pour les femmes.

Les signes avant-coureurs ? Dans certains cas, votre médecin vous conseillera un examen gynécologique approfondi pour diagnostiquer l’infection à Chlamydia ou au papillomavirus humain (HPV).

L’examen gynécologique consiste à examiner le vagin et le col de l’utérus à la recherche d’une infection éventuelle.

Il permet également d’apprécier si vous souffrez d’une inflammation persistante du vagin appelée vulvite ou si vous présentez des signes annonciateurs d’anomalies cervicales (polypes). De plus amples analyses seront réalisées afin de déceler la présence éventuelle du HPV.

Votre médecin vous prescrira alors un

Le traitement de la chlamydia et du papillomavirus

La chlamydia est une maladie sexuellement transmissible qui, si elle n’est pas traitée, peut entraîner des complications graves. En effet, cette infection bactérienne peut provoquer des lésions au niveau de la muqueuse du col de l’utérus et des trompes de Fallope.

Le papillomavirus est également une maladie sexuellement transmissible qui peut provoquer l’apparition d’anomalies génitales chez la femme et chez l’homme.

Il existe plusieurs types de papillomavirus : les virus 6 et 11 sont le plus souvent responsables d’infections génitales (comme les verrues génitales) ; le virus 16 est à l’origine du cancer du col de l’utérus ; le virus 18 provoque des infections anales récidivantes ; le virus oncogène 30 est enfin à l’origine du cancer du pénis. Toute personne ayant eu un rapport sexuel non protégé avec une personne porteuse d’une infection par un papillomavirus doit consulter son médecin pour connaître les modalités de traitement adapté.

Les complications de la chlamydia et du papillomavirus

La plupart des infections sexuellement transmissibles sont liées au virus du papillome humain (VPH). Ce dernier regroupe plus de 100 types différents.

Il peut infecter la bouche et les voies génitales, mais aussi le rectum, l’anus et le vagin.

La chlamydia est une infection bactérienne qui touche les organes génitaux, l’anus et la gorge. Elle peut être transmise par contact sexuel non protégé avec une personne infectée ou via un partage de matériel contaminés (tampons, préservatifs…).

L’infection à chlamydia peut également être contractée en cas d’accouchement par césarienne ou si vous n’avez pas utilisé de préservatif durant votre grossesse.

Le VPH se propage par contact direct des muqueuses entre partenaires sexuels.

Lorsqu’elle n’est pas traitée, l’infection à HPV peut provoquer un cancer du col de l’utérus, du vagin ou de la vulve. Cette maladie est donc considérée comme étant un problème majeur pour les femmes actives sexuellement.

Les hommes sont également touchés puisqu’il existe plusieurs types différents de VPH responsables d’une forme rare mais grave appelée infection anale persistante (IAP) qui se développent dans le canal anal et ne disparaissent pas après traitement.

La prévention de la chlamydia et du papillomavirus

Une infection bactérienne, la chlamydia est très fréquente chez les femmes. Cette infection peut provoquer des maladies graves comme l’infertilité ou le cancer du col de l’utérus.

Le virus du papillome humain (VPH) est un virus qui touche principalement les femmes et les hommes dans leur jeunesse.

Il peut provoquer des verrues génitales, mais aussi des cancers du col de l’utérus et de la gorge. Ces infections sont très contagieuses et il n’existe pas encore de vaccin contre ces infections sexuelles.

Les mesures suivantes permettent d’en prévenir certaines :

  • Le dépistage systématique en cas d’IST
  • La recherche régulière par frottis chez une personne ayant un partenaire stable
  • L’abstinence avant le mariage pour les couples non-stables

Les risques de la chlamydia et du papillomavirus

La chlamydia et le papillomavirus sont des infections sexuellement transmissibles (IST) qui touchent principalement les jeunes. Elles se transmettent par contact direct lors de rapports sexuels, à travers un partenaire ou un objet contaminé.

Les conséquences de la chlamydia et du papillomavirus peuvent être très graves pour la personne touchée, car elles peuvent entraîner des complications telles que :- Infertilité- Grossesses extra-utérines- Anomalies congénitales, voire mort fœtale- Maladies inflammatoires chroniques pelviennes chez les femmes (cervicite)- Développement d’un cancer du col de l’utérus et des organes génitaux chez les jeunes femmes

Les facteurs de risque de la chlamydia et du papillomavirus

Les facteurs de risque de la chlamydia et du papillomavirus sont :

  • L’utilisation d’un préservatif lors des rapports sexuels
  • La réalisation de tests de dépistage pour les IST
  • Le respect des règles d’hygiène corporelle (lavage des mains, hygiène intime, etc.)

Les statistiques de la chlamydia et du papillomavirus

La chlamydia, ou trachéo-bactériose, est une infection sexuellement transmissible provoquée par la bactérie Chlamydia trachomatis.

L’infection est généralement transmise au moment de l’acte sexuel et se traduit par des douleurs ou un écoulement anormal du vagin.

La chlamydiose peut également être contractée par le partenaire dans le cadre d’une relation stable et monogame.

Les bactéries qui sont à l’origine de la chlamydiose résistent au froid et à la congélation. Elles peuvent donc survivre pendant plusieurs années dans les eaux usagées, les excréments et sur les objets inanimés comme des serviettes hygiéniques usagées ou des tampons hygiéniques. Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), on estimait en 2007 que 300 millions de personnes avaient été infectés par cette maladie, dont 1 million développaient chaque année une infection chronique. En outre, il existe aussi un risque accru pour les femmes enceintes et celles ayant des rapports non protégés avec plusieurs partenaires sexuels car elles présentent un risque plus élevé de complications graves comme une stérilité permanente (stérilité tubaire) ou une grossesse extra-utérine.

La transmission du papillomavirus humain (HPV) se fait essentiellement pendant la vie sexuelle active : 70% des hommes et 90% des femmes seront infectés au cours de leur vie sexuelle active par ce virus responsable notamment du cancer du col utrin chez la femme, mais aussi chez l’homme.

En conclusion, il faut se méfier de toutes les IST (infections sexuellement transmissibles) et des maladies qui peuvent en découler. La chlamydiose est une IST très fréquente chez les jeunes, qui a pour conséquence un risque accru d’infertilité. Le papillomavirus est un virus très courant, qui peut causer des verrues génitales. Il existe une vaccination contre ce virus, mais elle n’est pas efficace à 100 %.